Les codes QR sont « en voie de disparition » chaque année depuis que Forbes a publié en 2012 un article intitulé « Les codes QR sont-ils morts ? ». Pourtant, les gens continuent de les scanner.
En 2026, plus de 100 millions d’Américains devraient utiliser des scanners de codes QR sur leur smartphone. Le marché des codes QR devrait plus que doubler pour atteindre 33,14 milliards de dollars en 2031 par rapport à 2026. Pour de nombreuses entreprises, les codes QR ne sont plus des outils marketing expérimentaux, mais font partie intégrante de leurs opérations quotidiennes.
Alors d’où vient ce scepticisme ? C’est simple : les gens se souviennent des mauvaises expériences. Des codes qui ouvraient des sites web réservés aux ordinateurs de bureau, menaient à des pages expirées et ajoutaient des frictions au lieu de les éliminer. Le problème venait d’une mauvaise mise en œuvre et jamais du code QR lui-même.
Cet article fait la part des choses entre mythe et réalité, explique ce à quoi les codes QR sont réellement utiles aujourd’hui et montre comment les utiliser de manière à ce que les clients les trouvent véritablement utiles.
Table des matières
- Les codes QR ont été déclarés morts. Les données prouvent le contraire
- Les trois erreurs qui ont failli tuer les codes QR
- Les domaines où les codes QR connaissent une croissance active en 2026
- La seule véritable menace pour les codes QR : le « quishing » et la confiance des utilisateurs
- Quand un code QR « meurt » : causes et prévention
- Alors, les codes QR sont-ils morts ? Verdict final
- Foire aux questions
Les codes QR ont été déclarés morts. Les données indiquent le contraire
Les affirmations selon lesquelles les codes QR sont en voie de disparition circulent depuis plus d’une décennie. L’exemple le plus célèbre remonte à 2012, lorsque Forbes a posé la question : « Les codes QR sont-ils morts ? » À l’époque, cette critique semblait justifiée. Les utilisateurs devaient télécharger des applications de lecture distinctes, de nombreux codes offraient une expérience mobile médiocre et leur adoption sur les marchés occidentaux était limitée.
Ce que ces prédictions tout au long de l’histoire des codes QR ont négligé, c’est que le problème résidait dans l’expérience utilisateur, et non dans la technologie.
À mesure que les smartphones se sont améliorés, les principaux obstacles ont disparu. Apple a intégré la lecture native des codes QR à l’appareil photo de l’iPhone en 2017, Android a suivi avec des fonctionnalités similaires, et les codes QR sont devenus plus faciles à utiliser. La pandémie a ensuite accéléré leur adoption dans les restaurants, le commerce de détail, les transports et les soins de santé, faisant de la lecture des codes QR une habitude quotidienne pour des millions de personnes.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. eMarketer prévoit que plus de 100 millions de consommateurs américains utiliseront des scanners de codes QR sur smartphone, tandis que le rapport « State of QR Code 2026 » d’Uniqode indique que 70 % des consommateurs utilisent des codes QR au moins une fois par mois. Parallèlement, GS1, l’organisme mondial de normalisation à l’origine des codes-barres utilisés dans le commerce de détail, a lancé son initiative « Sunrise 2027 » afin de soutenir l’utilisation des codes QR aux points de vente (POS) aux côtés des codes-barres UPC traditionnels.

Les technologies en voie de disparition ne font pas partie de l’avenir de l’infrastructure mondiale du commerce de détail. Malgré des prédictions répétées sur leur disparition, les codes QR ont continué à s’étendre à davantage de secteurs, de cas d’utilisation et d’interactions quotidiennes.
Les statistiques clés en bref
- 44 % des consommateurs scannent des codes QR chaque semaine ou chaque jour ; seuls 8 % n’en ont jamais scanné (Uniqode, State of QR Codes 2026).
- 79 % des consommateurs sont plus enclins à acheter un produit muni d’un code QR scannable fournissant des informations supplémentaires sur le produit (GS1 US).
- 98 % des spécialistes du marketing font état d’un impact positif des codes QR, et 56 % s’attendent à ce qu’ils génèrent des revenus plus élevés cette année (Uniqode, State of QR Codes 2026).
- La taille du marché mondial des paiements par code QR était estimée à 12,35 milliards de dollars en 2024, avec un taux de croissance annuel composé (TCAC) de 19,7 % entre 2025 et 2034 (Polaris Market Research).
- Le segment du marketing et de la publicité est l’application des codes QR qui connaît la croissance la plus rapide, avec un TCAC de 18,6 % jusqu’en 2031 (Mordor Intelligence).
Les trois erreurs qui ont failli causer la perte des codes QR
La technologie était bonne. La mise en œuvre était catastrophique. Les codes QR ont frôlé la mort à cause de trois échecs de mise en œuvre spécifiques, dont aucun n’avait de rapport avec la spécification d’encodage.
- Première erreur : la barrière de l’application. Avant iOS 11 en 2017, la lecture d’un code QR nécessitait le téléchargement d’une application de lecture tierce. La plupart des utilisateurs scannaient une fois, trouvaient le résultat médiocre et supprimaient l’application. Le problème résidait dans le processus en quatre étapes nécessaire à son utilisation, et non dans le code lui-même.
- Deuxième échec : un emplacement physiquement impossible. Les spécialistes du marketing plaçaient des codes QR sur des bus en mouvement, des panneaux d’affichage à 100 km/h et des publicités télévisées de quatre secondes. Le scan nécessite un téléphone immobile tenu près du code. Un emplacement sur des surfaces en mouvement rapide ou à durée d’affichage très courte garantissait un taux de scan proche de zéro.
- Troisième échec : une destination non mobile. Lorsqu’un utilisateur parvenait à scanner un code QR en 2012, l’URL ouvrait une page d’accueil complète pour ordinateur de bureau sur un écran de 3,5 pouces. Le résultat ne valait pas l’effort.
Trois évolutions ont permis aux codes QR de revenir dans l’usage courant.
Premièrement, iOS 11 (septembre 2017) a supprimé le principal obstacle à l’adoption en intégrant directement la lecture des codes QR à l’appareil photo de l’iPhone. Les utilisateurs n’avaient plus besoin de télécharger une application distincte avant de scanner, transformant ainsi l’utilisation des codes QR en une expérience en une seule étape. Android a emboîté le pas en 2018.
Deuxièmement, le passage aux interactions sans contact, favorisé par la pandémie en 2020, a créé un besoin immédiat de menus, de paiements, d’enregistrements et de partage d’informations sans contact. Les entreprises ont déployé les codes QR à grande échelle, et les consommateurs se sont habitués à les utiliser au quotidien.
Troisièmement, les QR Codes dynamiques ont résolu l’un des plus grands problèmes de fiabilité à long terme. Au lieu d’encoder une destination fixe, un QR Code dynamique utilise une redirection qui peut être mise à jour à tout moment. Si l’URL d’un site web change, la destination peut être mise à jour sans réimprimer le code, ce qui évite les liens rompus qui ont causé l’échec de nombreuses campagnes de QR Codes à leurs débuts.
| 📝Remarque : l’histoire la plus récurrente des « QR codes morts » concerne les codes statiques figurant sur des supports imprimés dont l’URL de destination a depuis changé. Chacun de ces échecs peut être évité en utilisant un QR code dynamique dès le départ. |
Les secteurs où les codes QR connaissent une croissance active en 2026
Les QR Codes se développent dans cinq secteurs : les points de vente au détail, la restauration et l’hôtellerie, les paiements mobiles, l’étiquetage de durabilité des produits, ainsi que le marketing et l’engagement client.

Points de vente au détail
La transition GS1 Sunrise 2027 est le signal de croissance le plus fort. L’initiative Sunrise 2027 de GS1 fixe 2027 comme date butoir pour que toutes les caisses de vente au détail du monde entier prennent en charge les codes QR comme identifiants principaux des produits, parallèlement aux codes-barres UPC traditionnels. Toutes les grandes chaînes d’alimentation et de grande distribution sont concernées. Les codes QR apparaîtront sur des dizaines de milliards d’emballages de produits chaque année, conséquence directe de cette transition.
Restauration et hôtellerie
Les chaînes de restauration déploient désormais les codes QR pour trois fonctions à partir d’un seul scan : les menus, l’inscription aux programmes de fidélité et le paiement sans contact. L’étude de Deloitte sur l’avenir de la restauration documente la tendance générale des consommateurs vers la commande numérique et les expériences fluides, qui a favorisé l’adoption des codes QR dans le secteur de la restauration.
Paiements mobiles
Selon les estimations de la Banque populaire de Chine, les services chinois Alipay et WeChat Pay ont traité plus de 30 000 milliards de dollars de volume de paiements mobiles combinés pour la seule année 2023. Le réseau UPI indien a traité plus de 13 milliards de transactions par mois début 2025, selon la National Payments Corporation of India. Aux États-Unis, l’adoption du sans contact se généralise dans les grandes chaînes de distribution.
Étiquetage de durabilité des produits
La réglementation européenne sur le passeport numérique des produits, qui entrera progressivement en vigueur à partir de 2026, impose aux fabricants d’apposer sur les articles physiques des données lisibles par machine (recyclabilité, origine des matériaux, empreinte carbone). Les codes QR constituent le principal moyen de transmission de ces informations. Chaque produit concerné porte un code QR en vertu d’une exigence réglementaire, et non par choix marketing.
Marketing et engagement client
Les marques utilisent les codes QR sur les emballages de produits, dans le publipostage, sur la signalétique événementielle et dans la publicité extérieure pour relier les audiences hors ligne à des expériences numériques. Les codes QR modernes utilisés en marketing s’appuient de plus en plus sur des destinations dynamiques, permettant aux entreprises de mettre à jour le contenu, de suivre les performances de scan et d’optimiser les campagnes sans avoir à réimprimer les supports.
La seule véritable menace pour les codes QR : le « quishing » et la confiance des utilisateurs
La seule raison légitime d’être prudent vis-à-vis des codes QR en 2026 est la sécurité, et non leur obsolescence.
Le phishing par QR code, connu sous le nom de « quishing », consiste à remplacer ou à superposer des QR codes légitimes par des codes malveillants qui redirigent vers des sites de phishing ou déclenchent le téléchargement de logiciels malveillants. Le FBI a émis une alerte publique en janvier 2022 après une recrudescence des incidents liés à des QR codes falsifiés. Les criminels ciblent les lieux physiques très fréquentés où des QR Codes sont placés, tels que les parcmètres, les tables de restaurant et les panneaux d’affichage publics.
Le quishing ne rend pas les codes QR plus dangereux que les e-mails de phishing ne rendent les e-mails dangereux. La technologie est neutre ; la menace réside dans la manière dont les acteurs malveillants l’utilisent. Alors, comment savoir si un code QR est sûr ? Trois vérifications permettent de réduire considérablement le risque de quishing.
- Vérifiez l’aperçu de l’URL : la plupart des appareils photo de smartphones affichent l’URL de destination avant de l’ouvrir. Une URL qui ne correspond pas à la marque attendue ou qui affiche un domaine inconnu est un signal d’alerte.
- Vérifiez le code physique : un autocollant placé sur un code QR imprimé est la méthode de falsification la plus courante. Un code en relief, de travers ou recouvert est une raison de ne pas le scanner.
- Vérifiez la demande : une destination légitime d’un code QR ne demande pas d’identifiants de connexion ou de données de paiement immédiatement après le scan. Un site qui le fait est un signal d’alerte.
Le « quishing » est une raison d’être vigilant, pas une raison d’éviter complètement les QR Codes. Les entreprises peuvent réduire davantage les risques en utilisant des outils de gestion sécurisés des QR Codes et en suivant les meilleures pratiques de sécurité établies.
Par exemple, l’The QR Code Generator (TQRCG) soutient les déploiements d’enterprise s grâce à des certifications et des contrôles, notamment les normes de sécurité certifiées SOC 2 Type 2, RGPD et ISO. Associées à une sensibilisation de base des utilisateurs, ces mesures contribuent à préserver la commodité et la confiance qui font l’efficacité des codes QR.
Quand un code QR « meurt » : causes et prévention
Un code QR cesse de fonctionner pour trois raisons. Chacune a une cause et une solution différentes.
| Scénario | Que se passe-t-il | Pourquoi cela échoue | Comment l’éviter | Solution |
| Code QR statique + destination supprimée | Le code QR ne redirige plus les utilisateurs vers le contenu prévu. | L’URL, le fichier ou la page Web d’origine encodés dans le code QR n’existent plus. | Utilisez un code QR dynamique pour les campagnes dont les destinations sont susceptibles de changer. | Créez et imprimez un nouveau code QR avec une destination mise à jour. |
| Code QR dynamique + abonnement expiré | Les scans ne redirigent plus vers la destination. | Le service de redirection hébergeant le QR Code dynamique devient inactif à la fin de l’abonnement. | Choisissez un fournisseur proposant des politiques claires en matière de conservation des codes QR et maintenez des abonnements actifs pour les campagnes à long terme. | Renouvelez l’abonnement pour restaurer le code QR sans avoir à le réimprimer. |
| Code QR physique endommagé ou mauvaise impression | Les scanners ne parviennent pas à lire le code de manière fiable. | Le code QR est trop petit, présente un contraste insuffisant, est masqué ou a été endommagé physiquement. | Suivez les bonnes pratiques d’impression des codes QR en matière de taille, de contraste, d’emplacement et de matériaux. | Réimprimez le code QR en respectant les spécifications correctes. |
Point clé : les codes QR « meurent » rarement d’eux-mêmes. La plupart des échecs résultent de destinations inactives, de services de redirection hors service ou d’une mauvaise mise en œuvre physique, autant de problèmes qui peuvent être évités grâce aux codes QR dynamiques. The QR Code Generator offre à chaque utilisateur deux codes QR dynamiques dans le cadre de son forfait gratuit, sans date d’expiration et sans carte de crédit requise.
En savoir plus : Les codes QR ont-ils une date d’expiration ?
Alors, les codes QR sont-ils morts ? Verdict final
Non. Les codes QR ne sont pas morts.
Ce qui est mort, c’est la version du marketing par QR Code qui traite un code comme une touche finale plutôt que comme un canal. Les pages de destination sans issue. Les campagnes non mesurées. Les codes sur les panneaux d’affichage autoroutiers. Les codes sans CTA. Cette version du marketing par QR Code mérite bien sa nécrologie.
Les spécialistes du marketing qui s’imposeront au cours des deux prochaines années sont ceux qui traitent les codes QR comme ils traitent les e-mails ou le référencement payant : comme un canal mesurable et optimisable, avec des indicateurs d’entrée clairs et des objectifs de sortie précis.
Si vous créez des QR Codes pour tout ce qui dure plus longtemps qu’un simple tirage, utilisez des QR Codes dynamiques : c’est le format qui ne se casse pas lorsque les destinations changent. The QR Code Generator propose deux QR Codes dynamiques gratuits, sans date d’expiration et sans carte de crédit requise.
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Foire aux questions
Oui. Les codes QR sont désormais présents dans presque tous les secteurs et dans les interactions quotidiennes. Les restaurants les utilisent pour les menus et les commandes. Les détaillants les apposent sur les emballages pour partager des détails sur les produits, des promotions et des informations sur la durabilité. Les hôpitaux les utilisent pour l’enregistrement des patients et le suivi des médicaments. Les réseaux de transport les utilisent pour les tickets. Les spécialistes du marketing les utilisent pour relier les campagnes imprimées et numériques et pour mesurer des résultats qui étaient auparavant impossibles à suivre. GS1 a fixé à 2027 la date butoir à laquelle les détaillants devront prendre en charge les codes QR en caisse, parallèlement aux codes-barres UPC traditionnels, confirmant ainsi leur place dans l’avenir du commerce de détail mondial. La question n’est plus de savoir si les codes QR sont pertinents. Il s’agit plutôt de savoir si vous les utilisez à bon escient.
Parce que pendant longtemps, ils ne fonctionnaient vraiment pas. Le scan nécessitait une application distincte que la plupart des gens refusaient de télécharger, et lorsqu’ils scannaient, les codes redirigeaient généralement vers des sites web pour ordinateur qui s’affichaient mal sur mobile. La critique était justifiée. Ce que ces prédictions ont mal compris, c’est qu’elles ont supposé que le problème venait de la technologie. Lorsque Apple a intégré la fonction de lecture native à l’appareil photo de l’iPhone en 2017, les difficultés ont disparu du jour au lendemain.
Rien ne remplacera les codes QR à grande échelle à court terme. Les balises NFC (Near-Field Communication) sont utilisées pour les emballages haut de gamme, mais leur coût unitaire est plus élevé. Les marqueurs de réalité augmentée (RA) existent, mais ils ne bénéficient pas de la prise en charge généralisée des appareils photo dont disposent les codes QR. Les codes QR restent pour l’instant la technologie dominante de lecture et de liaison.
De plus en plus, oui. En Europe, le passeport numérique des produits de l’UE impose à toute entreprise vendant des produits sur le marché européen de fournir des données sur les produits accessibles via un code QR, avec des délais de mise en œuvre allant de 2027 à 2030, selon la catégorie de produits. Aux États-Unis, la règle de traçabilité alimentaire de la FDA identifie les codes QR comme le format recommandé pour la tenue des registres de la chaîne d’approvisionnement, avec une date limite de mise en conformité fixée à juillet 2028. L’initiative Sunrise 2027 de GS1 ajoute une troisième dimension, en exigeant des détaillants mondiaux qu’ils acceptent les codes QR au point de vente parallèlement aux codes-barres UPC traditionnels. Pour de nombreuses entreprises, les codes QR ne sont plus seulement un outil marketing. Ils deviennent une exigence de conformité.
Le FBI a publié une alerte publique en janvier 2022, mettant en garde contre le « quishing » : des criminels remplacent des codes QR légitimes par des codes malveillants, redirigeant vers des sites de phishing. Les codes QR ne sont pas dangereux en soi. Vérifiez l’aperçu de l’URL avant de cliquer et inspectez les codes QR physiques pour voir s’il y a des autocollants recouvrant l’impression d’origine.
Non. Un code QR ne peut pas contenir de virus en soi ; il s’agit simplement d’une image codée contenant des données. Le risque réside dans le fait qu’un code QR puisse renvoyer vers un site web malveillant qui tente d’installer un logiciel malveillant ou de voler des identifiants. La même prudence que celle requise pour cliquer sur des liens inconnus dans des e-mails s’applique au scan de codes QR inconnus. Vérifiez toujours l’aperçu de l’URL affiché par votre appareil photo avant de cliquer.
Les codes QR statiques cessent de fonctionner lorsque l’URL de destination est supprimée ou que le domaine expire. Les codes QR dynamiques cessent de fonctionner lorsque l’abonnement au service expire ; le renouvellement rétablit la redirection sans qu’il soit nécessaire de réimprimer le code. Les codes imprimés ne fonctionnent pas s’ils mesurent moins de 2,5 × 2,5 cm ou si leur contraste est faible. Les codes QR dynamiques éliminent les deux premières causes.









